Selon 'Uqba Ibn 'Amr, le Prophète
a dit: “As-tu entendu les versets qui ont été révélés cette nuit ? On n' a jamais rien vu de semblable! Ce sont : [Dis: "Je recherche protection auprès du Seigneur de l'aube naissante..."], (Coran 113) et [Dis: "Je recherche protection auprès du Seigneur des hommes..."] (Coran 114) [Muslim]
Abu Sa'id Al Khudri rapporte, Le Prophète
demandait protection [à Dieu] contre les génies et contre le mauvais œil jusqu'à la révélation des deux protectrices (al-muawwidhatan, les deux sourates 113 et 114). A partir de leur révélation, le Prophète
les utilisa comme protection et délaissa toute autre formule. [Tirmidhi]
lundi 25 octobre 2010
An-Nas (Les Hommes) et Al-Falaq (L’Aube Naissante)
Al Ikhlas (Le Monothéisme Pur, la Sincérité)
Selon Abou Sa'id Al Khoudri, le Messager de Dieu
a dit au sujet de la sourate Al-Ikhlas (112) : “Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, elle équivaut à un tiers du Coran.” [Bukhari]
Une autre version rapporte : « Le Prophète
demanda à ses Compagnons : 'L'un de vous serait-il capable de réciter le Coran en une nuit ?" Ils trouvèrent la chose peu aisée et ils demandèrent : "Lequel d'entre nous pourrait accomplir cela, Prophète de Dieu ?" II répondit alors : "[Pour y parvenir, récitez:] 'Dis: C'est Lui Dieu, Seul et Unique. Dieu Le Recours suprême et efficient.' Cette sourate équivaut à un tiers du Coran."
La Fâtiha (Le Prologue, L’Ouverture)
Abu Sa'id Rafi' ibn al·Mu'alla rapporte : Le Prophète me dit un jour: «T'enseignerais-je la plus sublime des sourates du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée ? » Il me prit par la main et lorsque nous nous apprêtâmes à sortir de la mosquée, je lui demandais : « Prophète de Dieu, tu m' as promis de m' enseigner la plus sublime des sourates du Coran... » II me dit alors : « [II s'agit de la première sourate] "Louange à Dieu, Seigneur des mondes." Elle constitue les sept [versets] répétés et le Coran sublime qui m'a été révélé. » [Bukhari]
Ce hadith est une explication du verset où Dieu dit au Prophète : "Nous t'avons donné "les sept versets que l'on répète" ainsi que le Coran sublime. (Coran 15/87)
Ces sept versets sont une allusion à la sourate Al-Fatiha que le croyant récite au minimum dix-sept fois par jour dans ses Salat.
Hadiths sur la mort 2 (des serviteurs mécréants)
Le Prophète Muhammad dit (ensuite): Et le serviteur kâfir, lorsqu’il est sur le point de quitter ce monde et de passer dans l'Autre, des anges au visage noirci descendent du ciel vers lui avec de la bure. Ils s'asseyent avec lui (et ils sont tellement nombreux qu'ils arrivent jusqu'où porte le regard). Puis, vient l'ange de la mort (Malak oul mawt) qui s'assoit auprès de sa tête et dit: "Ô âme répugnante ! Sors vers la colère et le mécontentement d’Allah."
Le Prophète Muhammad dit: L’âme se répand alors partout dans son corps et il l’arrache comme on arrache une broche de la laine trempée. Il la saisit; (mais) dès qu'il l'a prise, (les autres anges présents) ne la laisse pas entre ses mains un instant; ils la portent à leur tour et la posent dans cette bure. Emane alors d'elle (une puanteur comparable) à la pire pestilence d'un cadavre qui puisse être trouvée sur terre. Ils (les anges concernés) montent alors en l'emportant. Ils ne passent en sa compagnie auprès d'aucun groupe d'anges sans que ceux-ci ne s'enquièrent: "Quelle est donc cette âme répugnante ?" Ils répondent alors: "(C'est celle de) Un tel, fils d'untel", et ils la nomment en citant les pires prénoms par lesquels on le désignait dans ce monde, jusqu'à ce qu'ils arrivent avec elle au ciel le plus proche. Ils demandent la permission d'entrer et celle-ci leur est refusée. Le Prophète Muhammad
récita alors (le passage du Qur'aan faisant allusion à cela): "(…) les portes du ciel ne leur seront pas ouvertes, et ils n'entreront au Paradis que quand le chameau pénètre dans le chas de l'aiguille." (Sourate 7 / Verset 40)
samedi 23 octobre 2010
Hadiths sur la mort 1 (des serviteurs croyants)
Selon Abou Hourayra (DAS), le Messager de Dieu a dit:
«Parmi les chapitres du Coran il en est un de trente versets qui intercéda en faveur d'un homme qu'il sortit ainsi de tous ses péchés. C'est le chapitre 67, «Le Royaume». (Rapporté par Abou Dawùd et Attirmdidhi)
Hadith rapporté par Al Barâ Ibn Âzîb (DAS), qui raconte : Nous sommes sortis vers Baqi' (le cimetière de Médine), (un jour) à l'occasion d'un enterrement, en compagnie du Prophète Muhammad . Lorsque nous arrivâmes, la tombe n'était pas encore creusée; le Prophète Muhammad
s'assit et nous nous assîmes autour de lui, (nous étions tellement silencieux et tranquilles que c'était) comme s'il y avait des oiseaux sur nos têtes. Il
avait un bâton dans sa main qu'il utilisait pour gratter la terre. Il leva alors la tête et dit, en deux ou trois fois: "Demandez la protection d'Allah contre le châtiment de la tombe."
Puis il dit: " Le serviteur croyant, lorsqu'il est sur le point de quitter ce monde et de passer dans l'Autre (Al Âkhirah), des anges au visage resplendissant descendent du ciel – c'est comme si leur visage était un véritable soleil-, emportant avec eux un linceul et du parfum provenant du Paradis. Ils s'asseyent avec lui (et ils sont tellement nombreux qu'ils arrivent jusqu'où porte le regard). Puis, vient l'ange de la mort (Malak oul mawt) qui s'assoit auprès de sa tête et dit: "Ô âme pure ! Sors (et viens rejoindre) un pardon et un agrément venant d'Allah."
Le Prophète Muhammad ajouta: " Elle (l'âme) s'écoule et sort alors (aisément) comme la goutte coule de l'outre. (L'ange de la mort) la saisit; (mais) dès qu'il l'a prise, (les autres anges présents) ne la laisse pas entre ses mains un instant; ils la portent à leur tour et la posent dans le linceul et la parfument. Emane alors d'elle (un parfum comparable) à la meilleure flagrance de musc qui puisse être trouvée sur terre. Il
continua: Ils (les anges concernés) montent alors en l'emportant. Ils ne passent en sa compagnie auprès d'aucun groupe d'anges sans que ceux-ci ne s'enquièrent: "Quelle est donc cette âme pure ?"